Dancer in the Dark

Lars von Trier, 2000 - 2h20

Numérique / Usine / Cinéma Européen / Comédie musicale / Cinéma danois / Dogme95 / Maladie


Pour financer une opération des yeux à son fils, Selma, immigrée tchécoslovaque, travaille sans relâche dans une usine de métallurgie.

Avec Lars von Trier à la tête du film, il ne faut pas s'attendre à une comédie musicale classique : pas de tournage en cinémascope, pas d'effusions prodigieuses de couleurs, pas de tap-dance ou encore d'une scénographie soignée. Cette mise en scène peut être perçue comme les résidus du Dogme95, mouvement initié par le cinéaste danois en compagnie de Thomas Vinterberg en 1995 (faisant ainsi naître Festen, considéré comme son meilleur film) ayant pour idéologie de s'opposer aux films à gros budget du cinéma anglo-saxon. Mais le succès de Dancer in the Dark réside avant tout dans le jeu d'actrice de Björk, frappante de naturelle et résultat d'une direction tyrannique de la part de Lars von Trier, réputé pour son tempérament de feu. Une collaboration houleuse dont l'histoire s'est portée au-delà des plateaux de tournage de par les différents témoignages de la chanteuse allant jusqu'à comparer les épreuves du personnage principal du film Dogville (trois ans plus tard) à sa propre expérience.

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